Cinéma Eldorado

Recevez le programme

Entrez votre adresse pour vous abonner à la newsletter:



Flux RSS

Événements
Les plus petits prix de Dijon
À 14h : C'EST 3.50 € ! CARTE 10 PLACES : 43 €
 CARTE CULTURE : 3.50 €

 
Jeudi 26 janvier à 20h30
 Sabine

Elle s'appelle Sabine
de Sandrine Bonnaire

Un portrait de Sabine Bonnaire, autiste, réalisé par sa soeur la plus proche. Récit de son histoire à travers des archives personnelles, filmées par la comédienne sur une période de 25 ans et témoignage de sa vie aujourd'hui dans une structure adaptée.

Séance suivie de la projection du court métrage
L’EPREUVE DES MOTS de Nicolas Favreau.
 Débat et discussion à l’issu des projections en présence de
                             Nicolas Favreau et l’Arche.
  
 
Jeudi 2 février - 20h15 / "Celui qui ne rit pas sera la proie des loups"
Elia

INTERVENTION DIVINE  d'Elia Souleiman

Lecture des poèmes de
Mahmoud Darwich

Festival Temps de paroles
En partenariat avec "Collectifs IMPULSIONS"
Discussion et pot à la fin
 
Entre Buster Keaton, le clown triste, et le Monsieur Hulot de Jacques Tati, tout proche de Chariot Chaplin, il y aura peut-être un jour une place pour Elia Suleiman au panthéon des artistes qui nous ont appris à regarder et à penser différemment. Et s'il était le plus novateur, c'est qu'à l'instar de ses grands prédécesseurs, son auteur a su emprunter le regard de l'homme lucide sur l'absurdité du monde par les moyens de l'observation la plus quotidienne, la plus désespérément quotidienne, devrait-on même dire. Comme eux, il a fait jaillir le burlesque de situations tragiques en apparence, renouvelant le genre par une arme merveilleusement incarnée à l'écran, dans ce cas l'imagination.
Nous voilà dans le parking du poste de contrôle de Ramallah, sur le chemin de Jérusalem désormais interdit aux Palestiniens. «Elle» vit à Ramallah, «lui» à Jérusalem. Ils se retrouvent régulièrement dans ce no man's land fronralier pour vivre une histoire d'amour dans le seul lieu où il leur est désormais permis de se rencontrer.
Pas besoin de mots, le cinéma de Suleiman est avare d'explicarions. L'image dit tout, chacune d'elles fait mouche et construit un impressionnant édifice dédié à la bêtise humaine.
 
Philippe Gajan "Chronique d'un monde absurde " (extraits)
 
 Prévente des places à partir du mercredi 18 janvier
 
Mardi 14 février à 20h00
bouteille

RENCONTRE AVEC THIERRY BINISTI, 

Réalisateur d'UNE BOUTEILLE A LA MER

France. 2011. 1h39. VOST. Avec Agathe Bonitzer, Mahmud Shalaby, Hiam Abbass…

Tal est une blondinette de 17 ans. Elle espère rentrer en contact avec quelqu'un qui vivrait dans ce monde qui lui est interdit, de l'autre côté du mur construit par les Israéliens, quelqu'un qui l'aiderait à comprendre cette situation de fou qui n'en finit plus d'être sans issue. Elle est née en France mais sa famille vit désormais en Israël. Son père prétend qu'il est comblé par ce retour vers sa terre promise, Tal est plus incertaine et si tout est fait pour la pousser à s'intégrer dans cette communauté juive censée être liée par une histoire commune, elle ne peut s'empêcher de se poser des questions et s'en pose encore davantage lorsqu'un kamikaze se fait sauter près de chez elle. Son frère, dont elle est très proche, fait son service militaire en territoire occupé et c'est à lui qu'elle confie, avec mission de la jeter dans les flots, la bouteille où elle a glissé le petit message : « je m'appelle Tal, j'ai 17 ans, hier soir il y a eu un attentat près de chez moi… toi qui trouveras cette bouteille, réponds moi. C'est quoi un Palestinien ? Qui es-tu ? Parle moi de toi… ». À quelques temps de là, sur une plage de Gaza, un beau jeune homme découvre le message. Le soir même, Tal reçoit par mail une réponse d'un mystérieux Gazaman… Il ne peut pas sortir de la prison à ciel ouvert qu'est Gaza, elle ne peut pas s'y rendre, mais ce n'est pas seulement le mur qui enferme les Palestiniens, qui les séparent : ils ne sont pas du même camp. De mail en mail, c'est une relation a priori impossible qui se construit entre eux. Des rues de Jerusalem à celles de Gaza, du quotidien d'un citoyen israélien moyen à celui d'un Gazaoui de base, les images sont superbes, les situations d'une justesse captivante, et les personnages autour de nos deux héros sont croqués en finesse et sensibilité. 

 
Rétrospective Maurice Pialat - Mars/Avril 2012
 Affiche Pialat
La politesse française est devenue la forme d’asservissement contemporaine la plus répandue dans nos villes comme dans nos films. Au-delà des coups d’éclat, du tempérament jupitérien, des tournages tourmentés, violents, des gifles qui partent et des portes qui claquent, revenir à Pialat aujourd’hui c’est mettre un coup de poing au cinéma français, prompt à la ratiocination, friand de guimauve, du côté du manche. Et pendant cette distribution de claques, nous accueillerons la torpille des films sur grand écran, ce plaisir rugueux d’un cinéma tiré d’une nécessité et d’une urgence reines. L’insoumission constante de Pialat s’accomplit dans ce geste du metteur en film débusqueur de miracles créant une concentration inédite : péripéties de vie brute, livrées comme telles, sans apprêt, sans un poil de graisse.
En trois mois, vous pourrez voir et revoir l’intégralité des films de Maurice Pialat, des premiers courts-métrages au Garçu, rencontrer techniciens et comédiens qui ont travaillé avec lui et participer à des moments de réflexion critique.
Voici venu le temps…


  
Lire la suite...
 
Comme le nez au mileu de la figure
comme le nez

Cycle de grands films classiques

Il est des objets dont la présence est tellement évidente qu’on ne les voit plus. Chaque jour sur terre, des milliers d’étourdis s’échinent à fouiller les recoins de leur appartement alors que leurs lunettes sont simplement sous leur nez ou pire dessus… C’est cette idée, qu’"à force de connaître, on ne sent plus", qui nous conduit aujourd’hui à vous présenter une programmation en enfilade au travers de 8 grands classiques projetés chacun lors d'une séance-club pendant les 8 prochains mois.
L’entrée de films au sein du panthéon du patrimoine culturel mondial, par le flot de commentaires et "d’images d’Epinal" qu’elle convoque, barre finalement la route d’une découverte directe et d’une nudité de la sensation, toutes deux essentielles à l’entretien d’une vitalité du cinéma.
Ce paradoxe vient donc nourrir ce cycle de films qu’on pourrait qualifier d’hyper-classiques, sélectionnés pour le parfum de modernité que chacun déposera à la naissance de vos narines émues, nous en sommes persuadés.
[Les séances-club sont des projections suivies par des analyses, des débats et des discussions frétillantes animées par Les amis de l’Eldo et vous !]

Prochaine séance : VOYAGE A TOKYO de Ozu Yasujirō , jeudi 9 février à 20h30. 

Lire la suite...
 
Who's that guy ?
 

Tell Me More about Guy de Cointet .

Film documentaire de Marie de Brugerolle. 2011. 1h30. VOST.

Samedi 18 février à 17h

Rencontre avec la réalisatice à l'issue de la projection

Ce documentaire présente l’artiste dans le context de Los Angeles des années 70. Who's That Guy? Tell me More about Guy de Cointet, est un portrait mosaïque d’un artiste par les artistes amis qui le connurent, tels Paul McCarthy, John Baldessari, Richard Jackson, Barbara Smith et  Morgan Fisher . Tous se souviennent d’un personnage et d’une oeuvre qui les ont  profondément marqués. Le portrait de l’artiste devient le portrait d’une scène: celle “underground” de Los Angeles. De l’ émergence de la  “performance”, à la junction des années 70/80 , à l’apparition d’un nouveau contexte, celui du marché émergeant et d’une nouvelle scène, c’est une période charnière et peu connue qui est montrée. Des documents originaux, des extraits de pièces, des entretiens construisent un puzzle et montrent la variété des aspects du travail de celui qu’on appelait le “Duchamp de L.A.”

Marie de Brugerolle est historienne de l’art, commissaire et dramaturge. Elle enseigne à l’école nationale des Beaux Arts de Lyon. Après avoir organisé la première exposition globale de Guy de Contet au MAMCO de Genève en 2004, elle a conçue “Faire des choses avec des mots/Making words with things' at CRAC, Sète, en 2006, avec Catjerine Sullivan, Paul McCarthy et Mike Kelley, dans le context de laquelle la pièce 'Tell Me' a été remontée pour la première fois puis à la Tate Modern, de Londres, en  2007, au  STUK à Leuven in 2007 et au  Festival a/d Werf in Utrecht en  2008. Cette année, elle publie la première monographie  sur G de Cointet  a été publiée JRP|Ringier.

Cette projection-rencontre à  lieu dans le cadre du festival Actions en partenariat avec l'Atheneum de Dijon.
 
Grande braderie d'affiches !
BRADERIE

Samedi 18 et dimanche 19 février

de 14h à 18h

Venez arpenter le hall de l'Eldo, déplier puis replier de l'affichette, en prendre plein les mirettes et découvrir quelques merveilles qui sauront certainement agrémenter les murs de votre antre.

 
Atelier Cinéma - 5€
Logo

Samedi 18 Février: 9H00 - 12H00 

L'atelier se déroule en deux parties: d'abord, une petite histoire subjective du cinéma à travers ses grandes (r)évolutions formelles et à partir d'extraits de films qui ont marqué le 7ème Art - les extraits sont entièrement renouvelés à chaque séance; ensuite, préparation, tournage et montage d'une courte séquence.

L’Atelier de l'Eldo est ouvert à tous et a pour ambition d'enseigner l'alphabet du langage cinématographique à travers son histoire et sa pratique. Il sera animé par Aurélio Savini, formateur-réalisateur (CinéDV).

Inscriptions à l'accueil du cinéma, par téléphone au 03.80.66.51.89 ou sur Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

 
Avant-première + rencontre

Lundi 12 mars - 20h30

Bi, n'aie pas peur

Dans le vieux Hanoi, vivent dans une même maison Bi, un enfant de 6 ans, ses parents, sa tante et leur domestique. Son terrain de jeu préféré est une fabrique de glace.
Après des années d'absence, son grand-père, gravement malade, revient de l'étranger et s'installe chez eux. Peu à peu, une relation se tisse entre Bi et son grand-père tandis que le père s'éloigne de sa famille.
Chaque soir, il s'enivre et va chercher du réconfort auprès d'une coiffeuse qu'il désire. La mère de Bi ferme les yeux et reporte son affection sur le grand-père.
La tante, professeure de lycée et très prude, croise dans le bus un lycéen. L'attraction qu'elle ressent pour lui la bouleverse.

Rencontre avec le réalisateur à l'issue de la projection

Bi, n'aie pas peur. De Phan Dang Di. Vietnam/France. 2010. 1h32. VOST. Avec Phan Thanh Minh, Nguyên Thi Kiêu Trinh...

 
Entretiens vidéos
 bh
Les derniers entretiens avec Monte Hellman et Diane Baratier sont accessibles en cliquant sur les liens ci-dessous.

  
 
L'Eldo lance une souscription

Deux coups de baguette magique, trois coups de cuillère à pot et hop, un nouvel Eldo tout beau ! Si les choses ne sont effectivement pas si spontanées et fulgurantes, c’est dans un esprit jovial et inventif que l’équipe de l’Eldo a décidé de changer de peau et de répondre à l’arrivée galopante du numérique et aux impératifs de mise aux normes d’accessibilité. Des cabines aux bureaux, des salles à la chaufferie, des pièces secrètes au hall d’entrée, la transformation s’opérera donc cet été. C’est selon cette énergie novatrice que nous avons décidé d’ouvrir nos fauteuils. Que sa quo? Et bien voilà : afin que le futur molleton accueillant sous peu vos augustes postérieurs soit tip top et contribue à un bien-être jubilatoire, vous pouvez dès à présent contribuer à l’achat des nouveaux sièges. Vous fendant ainsi d’un billet, vous verrez apposé sur le  fauteuil de votre choix, une discrète plaque portant le nom désiré… Jacques Tati, Werner Herzog,  Gromit, Princesse Mononoke, Nicole Kidman, votre frère, votre amour, autant d’êtres adorés qui se côtoieront désormais sous la toile, donnant aux salles de l’Eldo une tendre et douce singularité…

pour les détails et les modalités, cliquez sur lire la suite, ci-dessous

imprimez le bulletin de souscription ! 

Lire la suite...
 
Avis aux bonnes volontés
 
Si vous souhaitez participer plus avant à la vie de l’Eldo, si vous avez un peu de temps, pas mal d’énergie et plein d’envies, venez nous rejoindre. Contactez-nous au 03 80 66 51 89 (ou Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir )
 
Ciné-Alpes condamné par le Conseil de la Concurrence

Lire la décision complète sur  http://www.conseil-concurrence.fr/pdf/avis/07d44.pdf

Le Conseil de la Concurrence condamne sévèrement Ciné-Alpes pour abus de position dominante (décision du 11 décembre 2007). Ciné-Alpes (dirigé par Gérard Davoine) est le 5e circuit national de salles de cinéma, il est en situation de monopole dans les stations de ski des Alpes du Nord et dans quatre villes moyennes, et se trouve en position dominante à Clermont-Ferrand, Dijon et Brest. A Dijon, il possède le multiplexe CapVert et le cinéma Devosge qui représentent 60% du marché local. La décision du Conseil de la Concurrence intervient à la suite de la plainte du Cinéma Eldorado, salle indépendante classée Art & Essai, déposée en 2003 à l’encontre des pratiques anti-concurrentielles du circuit Davoine.

Cette décision sévère sanctionne des pratiques jugées graves et vient confirmer ce que nous expliquons depuis des années. Il est reproché à Ciné-Alpes d’avoir mis en oeuvre des pratiques d’éviction du marché envers ses concurrents et de rétorsion à l'encontre des distributeurs de films qui refusaient de lui octroyer l'exclusivité sur les villes de Dijon et Clermont-Ferrand principalement. Sur Dijon, ces pratiques anti-concurrentielles ont eu pour conséquence principale de priver l’Eldorado d’une série de films Art & Essai porteurs, et d’ainsi précariser le seul cinéma indépendant de la ville. Elles jouent également contre les intérêts commerciaux des films qui ne sortent plus dans les salles les plus aptes à les exposer.

Les pratiques de Ciné-Alpes sont d'autant plus graves qu'elles ont persisté malgré les nombreux avertissements du Médiateur du Cinéma. Ce type d’agissements s’inscrit dans une perspective plus large d’offensive des grands circuits nationaux contre les acquis de la loi Lang de 1982 (affaires du Comoedia de Lyon et du Méliès de Montreuil par exemple). Cette loi à travers la mise en place de l’Aide Sélective aux salles indépendantes ou la création d'une instance de médiation, a eu pour effet de réguler un marché sauvage et de permettre l’existence d’un réseau de salles indépendantes ou associatives. Le Conseil de la Concurrence par sa décision du 11 décembre confirme et conforte l’autorité du Médiateur du Cinéma dont le circuit Davoine, à de multiples reprises, a transgressé les décisions ou tenté de contourner l’autorité.

Cette décision du Conseil de la Concurrence, qui est la première de ce genre dans la profession, devrait permettre une moralisation des relations commerciales entre distributeurs et exploitants. Le secteur de la distribution, comme le demande le Conseil de la Concurrence (point 177 de la décision) devrait désormais refuser les pressions des circuits et penser le plan de sortie des films en fonction des seuls intérêts des films et des spectateurs.

 
 
<< Début < Précédente 1 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 14 sur 14
© 2012 Cinéma Eldorado
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.